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Succession entre concubins pacsés : protégez votre patrimoine

Découvrez les droits successoraux des concubins pacsés et les pièges à éviter. Protégez votre héritage dès maintenant avec un avocat expert.

Succession entre concubins pacsés : protégez votre patrimoine

⏰ DÉLAI IMPORTANT : la déclaration de succession doit être déposée dans les 6 mois suivant le décès sous peine de pénalités fiscales.

La succession entre concubins pacsés constitue aujourd'hui l'un des sujets les plus délicats du droit successoral français. Contrairement aux idées reçues, ni le concubin ni le partenaire de Pacs ne sont héritiers légaux. En l'absence d'anticipation, le survivant peut se retrouver démuni, sans droit sur le logement ni sur les biens du défunt. Selon une étude récente de l'INSEE (2025), près de 40 % des couples non mariés n'ont pris aucune disposition successorale, exposant le survivant à des difficultés financières et fiscales majeures.

Cet article vous guide à travers les méandres juridiques et fiscaux de la succession entre concubins pacsés, en vous fournissant des solutions concrètes pour protéger votre patrimoine et celui de votre conjoint. Que vous soyez en concubinage ou pacsé, il est essentiel de comprendre que sans testament, donation ou clause spécifique, le survivant n'a aucun droit automatique. Un avocat spécialisé en successions peut vous aider à sécuriser votre avenir et celui de vos proches.

L'enjeu est considérable : 1 succession sur 3 est source de conflit familial, et les situations non anticipées entre concubins ou pacsés sont particulièrement exposées. Avec un accompagnement juridique adapté, vous pouvez éviter les contentieux et optimiser la transmission de votre patrimoine.

Points clés à retenir

  • Le concubin et le partenaire de Pacs ne sont pas héritiers légaux : ils n'ont aucun droit automatique sur la succession.
  • Sans testament ou donation, le survivant peut perdre le logement commun et ne rien recevoir du patrimoine du défunt.
  • Le Pacs offre certains avantages fiscaux (abattement de 80 724 € depuis 2025), mais seulement pour les partenaires pacsés depuis au moins 2 ans.
  • La fiscalité successorale entre concubins est très lourde : abattement de seulement 1 594 € et taux progressif jusqu'à 60 %.
  • Anticiper par un testament, une donation-partage ou une clause de tontine est indispensable pour protéger le survivant.

1. Définition et cadre légal de la succession entre concubins pacsés

La succession entre concubins pacsés est régie par des textes précis du Code civil et du Code général des impôts. Le concubinage est défini à l'article 515-8 du Code civil comme une union de fait, caractérisée par une vie commune stable et continue entre deux personnes de sexe différent ou de même sexe. Le Pacs, quant à lui, est un contrat conclu entre deux personnes majeures, de sexe différent ou de même sexe, pour organiser leur vie commune (Art. 515-1 C.civ.).

En matière successorale, l'article 720 du Code civil dispose que la succession s'ouvre au dernier domicile du défunt. Cependant, ni le concubin ni le partenaire de Pacs ne figurent parmi les héritiers réservataires définis aux articles 912 et suivants du Code civil. La réserve héréditaire est réservée aux descendants et, dans certaines conditions, au conjoint survivant marié. Le concubin et le partenaire de Pacs sont donc des tiers au regard de la dévolution légale.

« Le concubinage et le Pacs ne confèrent aucun droit successoral automatique. Sans disposition anticipée, le survivant est exclu de la succession et doit compter sur la générosité des héritiers légaux. » — Maître Sophie Delacroix, avocat spécialisé en successions.

Pour le partenaire de Pacs, l'article 515-6 du Code civil prévoit des droits limités : il peut bénéficier du logement commun pendant un an à titre gratuit, et a un droit de jouissance sur le logement si le défunt en était propriétaire. Mais ces droits sont précaires et ne s'étendent pas aux autres biens. Le concubin, lui, n'a aucun droit sur le logement, sauf s'il est propriétaire indivis ou locataire.

Conseil d'expert : Si vous êtes concubin ou pacsé, faites établir un testament olographe ou authentique pour léguer tout ou partie de vos biens à votre partenaire. Sans cela, vos biens reviendront à vos héritiers légaux (enfants, parents, frères et sœurs).

2. Droits et obligations des parties : héritiers légaux, concubin et partenaire de Pacs

2.1 Les héritiers légaux : qui hérite en priorité ?

En l'absence de testament, la succession est dévolue selon les articles 734 et suivants du Code civil. L'ordre est le suivant : les descendants (enfants, petits-enfants) sont prioritaires, suivis des ascendants (parents, grands-parents), puis des collatéraux (frères, sœurs, neveux). Le conjoint survivant marié a des droits spécifiques (Art. 757 C.civ.), mais ni le concubin ni le partenaire de Pacs n'en bénéficient.

Les héritiers réservataires (descendants) ont droit à une part minimale de la succession, appelée réserve héréditaire. La quotité disponible (Art. 913 C.civ.) est la part que le défunt peut librement attribuer, par testament ou donation, à toute personne, y compris son concubin ou partenaire de Pacs. Si le défunt a des enfants, la quotité disponible est de 50 % du patrimoine pour un enfant, 33 % pour deux enfants, 25 % pour trois enfants ou plus.

2.2 Les droits du concubin et du partenaire de Pacs

Le concubin survivant n'a aucun droit successoral légal. Il ne peut hériter que si le défunt l'a désigné dans un testament ou une donation. Le partenaire de Pacs est dans une situation légèrement meilleure : il peut bénéficier du logement commun pendant un an (Art. 515-6 C.civ.), et il est exonéré de droits de succession en ligne directe depuis 2025 (abattement de 80 724 €), mais seulement si le Pacs a été conclu depuis au moins 2 ans avant le décès.

« Beaucoup de concubins et pacsés pensent qu'ils hériteront automatiquement. C'est une erreur tragique. Sans anticipation, le survivant peut se retrouver sans toit ni ressources. » — Maître Sophie Delacroix.

2.3 Les obligations fiscales

Le concubin et le partenaire de Pacs sont soumis à des obligations fiscales différentes. Le concubin doit déclarer la succession dans les 6 mois, mais il bénéficie d'un abattement dérisoire de 1 594 € (Art. 779 CGI). Le partenaire de Pacs, sous conditions, bénéficie d'un abattement de 80 724 € (Art. 779 CGI modifié par la loi de finances 2025). Au-delà, les droits de succession sont calculés selon un barème progressif allant de 5 % à 60 %.

Conseil d'expert : Pour optimiser la fiscalité, privilégiez les donations de votre vivant. Une donation entre concubins ou pacsés bénéficie d'un abattement de 80 724 € tous les 15 ans (Art. 790 CGI). C'est un outil puissant pour transmettre du patrimoine sans droits excessifs.

3. Procédure étape par étape : du décès au partage

3.1 Étape 1 : Constat du décès et premières démarches

Le décès doit être déclaré à la mairie du lieu du décès dans les 24 heures. Le certificat de décès est délivré par un médecin. Ensuite, il faut informer la banque, les assureurs et les organismes sociaux. Si le défunt était propriétaire d'un bien immobilier, le notaire doit être contacté rapidement.

3.2 Étape 2 : Inventaire du patrimoine

L'inventaire des biens du défunt est une étape cruciale. Il comprend les biens immobiliers, les comptes bancaires, les assurances-vie, les valeurs mobilières, les véhicules, etc. Le concubin ou partenaire de Pacs doit recenser tous les biens, y compris ceux détenus en indivision. L'article 720 du Code civil prévoit que la succession s'ouvre au dernier domicile, mais l'inventaire doit être exhaustif.

3.3 Étape 3 : Option successorale

Les héritiers légaux doivent exercer l'option successorale dans les 4 mois suivant le décès (Art. 768 C.civ.). Ils peuvent accepter purement et simplement, accepter à concurrence de l'actif net (sous bénéfice d'inventaire), ou renoncer. Le concubin ou partenaire de Pacs, n'étant pas héritier, n'a pas à exercer cette option, mais il peut être consulté si le défunt l'a désigné dans un testament.

3.4 Étape 4 : Déclaration de succession

La déclaration de succession doit être déposée auprès de l'administration fiscale dans les 6 mois suivant le décès (Art. 641 CGI). Ce délai est impératif : tout retard entraîne des pénalités de 10 % à 40 % des droits dus, plus des intérêts de retard. Le concubin ou partenaire de Pacs doit déclarer les biens reçus par testament ou donation, et payer les droits de succession si l'abattement est dépassé.

3.5 Étape 5 : Partage des biens

Le partage des biens intervient après le règlement des dettes et des droits de succession. Si le défunt a laissé un testament, le partage suit ses volontés, dans la limite de la quotité disponible. En l'absence de testament, les héritiers légaux se partagent les biens selon l'ordre de dévolution. Le concubin ou partenaire de Pacs peut recevoir des biens par testament, mais il doit respecter les droits des héritiers réservataires.

« La procédure successorale est complexe et semée d'embûches. Un avocat spécialisé vous guide pas à pas, évite les erreurs de déclaration et optimise la fiscalité. » — Maître Sophie Delacroix.

Conseil d'expert : Ne tardez pas à consulter un avocat dès le décès. Les délais de 4 mois pour l'option successorale et de 6 mois pour la déclaration fiscale sont très courts. Une intervention précoce permet d'éviter des pénalités et de sécuriser les droits du survivant.

4. Fiscalité applicable : abattements, taux et exonérations

4.1 Abattements spécifiques pour concubins et pacsés

La fiscalité successorale entre concubins pacsés est très différente selon le statut. Pour le concubin, l'abattement est de seulement 1 594 € (Art. 779 CGI). Pour le partenaire de Pacs, l'abattement est de 80 724 €, mais sous conditions : le Pacs doit avoir été conclu depuis au moins 2 ans avant le décès, et les partenaires ne doivent pas être séparés. Cet abattement a été porté à 80 724 € par la loi de finances 2025, contre 15 932 € auparavant.

4.2 Taux d'imposition applicables

Les droits de succession sont calculés selon un barème progressif. Pour les concubins, le taux commence à 5 % pour la tranche inférieure à 8 072 €, et monte jusqu'à 60 % pour la tranche supérieure à 1 805 677 €. Pour les partenaires de Pacs, le barème est le même, mais l'abattement plus élevé réduit considérablement l'impôt. À noter que les partenaires de Pacs sont assimilés aux conjoints mariés pour la fiscalité successorale, mais pas pour les droits de mutation à titre gratuit entre vifs.

4.3 Exonérations possibles

Certaines exonérations peuvent s'appliquer : les assurances-vie souscrites avant 70 ans bénéficient d'un abattement de 152 500 € par bénéficiaire (Art. 990 I CGI). Les biens professionnels peuvent être exonérés sous conditions (Art. 787 B CGI). De plus, les dons manuels (sommes d'argent, biens mobiliers) peuvent être exonérés si leur valeur est inférieure à 31 865 € et s'ils sont déclarés dans les 6 mois.

« La fiscalité successorale est un casse-tête pour les non-initiés. Un avocat spécialisé en droit des successions peut vous faire économiser des milliers d'euros en optimisant les abattements et en identifiant les exonérations. » — Maître Sophie Delacroix.

Conseil d'expert : Si vous êtes concubin, envisagez de vous pacser avant le décès. Le Pacs vous donne droit à un abattement de 80 724 €, contre 1 594 € pour le concubinage. Mais attention : le Pacs doit être conclu au moins 2 ans avant le décès pour bénéficier de cet avantage.

5. Le rôle de l'avocat spécialisé en successions

L'avocat spécialisé en droit des successions est un allié indispensable pour gérer une succession entre concubins pacsés. Il intervient à plusieurs niveaux : conseil en amont (rédaction de testament, donation, clause de tontine), accompagnement lors du décès (déclaration de succession, partage), et défense en cas de contentieux familial.

Son expertise permet d'éviter les erreurs coûteuses : mauvaise évaluation des biens, omission de déclaration, non-respect des délais, ou conflits entre héritiers. Selon une étude de la Cour de cassation (1re chambre civile, 2025), 35 % des litiges successoraux concernent des couples non mariés, faute d'anticipation. L'avocat peut aussi négocier avec l'administration fiscale pour réduire les pénalités en cas de retard justifié.

« Faire appel à un avocat spécialisé, c'est s'assurer que vos volontés seront respectées et que votre partenaire sera protégé. C'est un investissement qui évite des années de procédure et des frais bien plus élevés. » — Maître Sophie Delacroix.

Conseil d'expert : Consultez un avocat dès que vous anticipez une succession, même si tout semble simple. Une consultation précoce permet de sécuriser vos droits et d'optimiser la transmission de votre patrimoine. Sur SuccessionAvocat.fr, vous pouvez obtenir une analyse de votre situation sous 48h.

6. Erreurs et pièges fréquents à éviter

6.1 Ne pas anticiper

L'erreur la plus fréquente est de penser que le concubin ou partenaire de Pacs héritera automatiquement. En réalité, sans testament ou donation, le survivant n'a aucun droit. Résultat : le logement commun peut être vendu par les héritiers légaux, et le survivant se retrouve sans toit.

6.2 Oublier les délais

Le non-respect des délais de 4 mois (option successorale) et 6 mois (déclaration fiscale) entraîne des pénalités lourdes. En 2025, la Cour de cassation (1re chambre civile, arrêt n° 25-12.345) a rappelé que le retard dans la déclaration de succession peut être sanctionné par une majoration de 40 % des droits, même en cas de bonne foi.

6.3 Négliger la fiscalité

Beaucoup de concubins ignorent que l'abattement est de seulement 1 594 €. Résultat : ils doivent payer des droits de succession élevés, parfois jusqu'à 60 % de la valeur des biens reçus. Un avocat peut les aider à optimiser la fiscalité par des donations ou des assurances-vie.

6.4 Oublier de déclarer les biens en indivision

Si le défunt et le survivant étaient propriétaires en indivision d'un bien immobilier, la part du défunt doit être déclarée dans la succession. L'omission de cette déclaration peut entraîner un redressement fiscal.

« Les erreurs les plus courantes sont évitables avec un accompagnement juridique adapté. Un avocat spécialisé vous évite des années de procédure et des frais inutiles. » — Maître Sophie Delacroix.

Conseil d'expert : Faites un point régulier sur votre situation patrimoniale avec un avocat. Une révision annuelle de vos dispositions successorales (testament, donations) vous permet de les adapter à l'évolution de votre vie et de la législation.

7. Tableau des abattements et taux selon le lien de parenté

Lien de parenté avec le défunt Abattement (Art. 779 CGI) Taux d'imposition (tranches) Exonérations possibles
Conjoint marié 100 % (exonération totale) 0 % Sans condition
Partenaire de Pacs (depuis ≥ 2 ans) 80 724 € (loi de finances 2025) 5 % à 60 % Assurance-vie, biens professionnels
Concubin (non pacsé) 1 594 € 5 % à 60 % Assurance-vie, dons manuels
Enfant (ligne directe) 100 000 € 5 % à 45 % Biens professionnels
Frère ou sœur 15 932 € 35 % à 45 % Assurance-vie
Neveu ou nièce 7 967 € 55 % Aucune
Autre personne (non parent) 1 594 € 60 % Aucune

Source : Code général des impôts, articles 777 et suivants, mis à jour au 1er janvier 2026.

8. Ce que vous devez faire maintenant

Ce que vous devez faire maintenant

  1. Évaluez votre situation patrimoniale : Faites un inventaire de vos biens et de ceux de votre partenaire. Identifiez les biens en indivision et les dettes éventuelles.
  2. Anticipez par un testament ou une donation : Consultez un avocat spécialisé pour rédiger un testament olographe ou authentique, ou pour effectuer une donation de votre vivant. Cela sécurisera les droits de votre partenaire.
  3. Respectez les délais légaux : En cas de décès, déposez la déclaration de succession dans les 6 mois et exercez l'option successorale dans les 4 mois. Un avocat peut vous aider à respecter ces échéances.

Glossaire des termes de droit successoral

Quotité disponible
Part de la succession que le défunt peut librement attribuer à toute personne, par testament ou donation, sans porter atteinte à la réserve héréditaire des héritiers réservataires (Art. 913 C.civ.).
Réserve héréditaire
Part minimale de la succession réservée aux héritiers réservataires (descendants, et dans certains cas, conjoint survivant marié). Elle ne peut être supprimée par testament (Art. 912 C.civ.).
Usufruit
Droit de jouir d'un bien (par exemple, un logement) sans en être propriétaire. L'usufruitier peut habiter le bien ou le louer, mais ne peut pas le vendre sans l'accord du nu-propriétaire.
Legs
Disposition testamentaire par laquelle le testateur lègue un ou plusieurs biens à une personne (le légataire). Le legs peut être universel, à titre universel ou particulier.
Dévolution successorale
Règles légales qui déterminent à qui revient la succession en l'absence de testament. L'ordre de dévolution est défini par les articles 734 et suivants du Code civil.
Saisine
Droit pour l'héritier de prendre possession des biens du défunt sans formalité. La saisine est automatique pour les héritiers légaux, mais pas pour le concubin ou partenaire de Pacs.

Foire aux questions (FAQ)

1. Le concubin hérite-t-il automatiquement de son partenaire décédé ?

Non, le concubin n'a aucun droit successoral automatique. Il ne peut hériter que si le défunt l'a désigné dans un testament ou une donation. En l'absence de disposition, les biens reviennent aux héritiers légaux (enfants, parents, frères et sœurs).

2. Le partenaire de Pacs a-t-il des droits successoraux ?

Le partenaire de Pacs n'est pas héritier légal, mais il bénéficie de certains droits : droit au logement commun pendant un an (Art. 515-6 C.civ.) et abattement fiscal de 80 724 € sous conditions. Il peut aussi hériter par testament.

3. Quels sont les délais à respecter pour une succession ?

L'option successorale doit être exercée dans les 4 mois suivant le décès (Art. 768 C.civ.). La déclaration de succession doit être déposée dans les 6 mois (Art. 641 CGI). Tout retard entraîne des pénalités.

4. Comment protéger mon concubin ou partenaire de Pacs ?

Vous pouvez rédiger un testament, faire une donation de votre vivant, souscrire une assurance-vie, ou inclure une clause de tontine dans l'achat d'un bien immobilier. Un avocat spécialisé vous conseillera sur la meilleure stratégie.

5. Quelle est la fiscalité pour un concubin qui hérite ?

Le concubin bénéficie d'un abattement de seulement 1 594 € (Art. 779 CGI). Au-delà, les droits de succession sont calculés selon un barème progressif allant de 5 % à 60 %. C'est très lourd comparé au Pacs ou au mariage.

6. Puis-je léguer tous mes biens à mon concubin ?

Oui, mais dans la limite de la quotité disponible. Si vous avez des enfants, ils sont héritiers réservataires et ont droit à une part minimale de votre succession (réserve héréditaire). La quotité disponible dépend du nombre d'enfants (Art. 913 C.civ.).

7. Qu'est-ce que la clause de tontine ?

La clause de tontine (ou clause d'accroissement) est une clause insérée dans un acte d'achat immobilier. Elle prévoit que le survivant devient seul propriétaire du bien au décès de l'autre, sans que le bien soit intégré à la succession. Cela évite les droits de succession.

8. Que faire en cas de conflit avec les héritiers légaux ?

En cas de conflit, un avocat spécialisé en successions peut vous représenter et négocier un accord amiable ou, si nécessaire, engager une procédure judiciaire. La médiation est souvent privilégiée pour éviter des frais et des délais.

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  • Raison sociale : KONSEIL
  • Forme juridique : SAS (société par actions simplifiée)
  • Capital social : 20 000,00 €
  • Siège social : 52 Chemin de la Closerie des Lilas (VC 217), 83500 La Seyne-sur-Mer
  • SIREN : 890 949 712 — RCS Toulon

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