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Droits de succession entre pacsés : protégez votre patrimoine

Les droits de succession entre pacsés sont lourds sans anticipation. Découvrez comment un avocat peut alléger la fiscalité successorale et préserver votre héritage.

Droits de succession entre pacsés : protégez votre patrimoine
⏰ DÉLAI IMPORTANT : la déclaration de succession doit être déposée dans les 6 mois suivant le décès sous peine de pénalités fiscales.

Le Pacte civil de solidarité (PACS) est souvent perçu comme une union plus souple que le mariage, mais qu'en est-il en matière de droits de succession entre pacsés ? Contrairement aux idées reçues, le partenaire de PACS n'est pas automatiquement héritier. Sans une organisation patrimoniale rigoureuse, votre conjoint pacsé peut se retrouver démuni fiscalement et juridiquement au moment du décès.

En 2026, les droits de succession entre pacsés restent un sujet brûlant : l'abattement fiscal est limité à 15 932 € (contre 100 000 € pour un conjoint marié) et le partenaire survivant n'a aucun droit dans la succession ab intestat. Une situation qui expose à une double peine : absence d'héritage légal et imposition lourde.

Cet article vous guide pas à pas pour comprendre les mécanismes juridiques, les abattements applicables, les pièges à éviter et les stratégies patrimoniales pour protéger votre partenaire. Car votre héritage mérite d'être protégé.

🔑 Points clés à retenir

  • Le partenaire de PACS n'est pas héritier légal : il doit être désigné par testament pour recevoir des biens
  • Abattement fiscal limité à 15 932 € en 2026 (contre 100 000 € pour un époux)
  • Les droits de succession entre pacsés peuvent atteindre 60 % au-delà de 1 805 677 €
  • Le testament est indispensable pour transmettre son patrimoine à son partenaire
  • La donation entre époux (adaptée en donation au dernier vivant) n'existe pas pour les pacsés : des solutions alternatives existent

1. Définition et cadre légal des droits de succession entre pacsés

Le Pacte civil de solidarité (PACS) est régi par les articles 515-1 à 515-7-1 du Code civil. Contrairement au mariage, le PACS ne crée pas de vocation successorale automatique. L'article 757 du Code civil, qui accorde des droits au conjoint survivant, ne s'applique pas aux partenaires de PACS. En l'absence de testament, le partenaire pacsé n'hérite de rien.

Textes légaux fondamentaux

L'article 720 du Code civil dispose que les successions s'ouvrent par la mort. Pour les pacsés, la dévolution légale (succession ab intestat) suit les règles de parenté : le partenaire n'est pas un héritier réservataire. L'article 912 du Code civil définit la réserve héréditaire, qui profite aux descendants (enfants) et au conjoint survivant marié, mais pas au partenaire de PACS.

Le rôle central du testament

Pour que le partenaire pacsé reçoive des biens, un testament est indispensable. L'article 913 du Code civil fixe la quotité disponible : en présence d'enfants, le testateur peut librement disposer d'une partie de ses biens (la quotité disponible) au profit de son partenaire. Sans enfant, la liberté est totale, mais attention aux héritiers réservataires (ascendants).

"Le PACS est une union qui protège les vivants, mais pas les survivants. Sans testament, votre partenaire n'a aucun droit successoral. C'est une erreur stratégique majeure que de négliger cet aspect." — Maître X, avocat spécialisé en successions
💡 Conseil pratique : Rédigez un testament olographe (manuscrit, daté et signé) ou authentique (devant notaire) pour léguer tout ou partie de vos biens à votre partenaire. Le testament olographe est gratuit mais doit être déposé chez un notaire après le décès.

2. Droits et obligations des parties dans une succession entre pacsés

Les droits et obligations des parties varient selon que le défunt ait laissé ou non un testament, et selon la présence d'enfants ou d'ascendants. Le partenaire survivant peut être héritier légalement (si désigné par testament) ou simple légataire.

Les droits du partenaire survivant

Le partenaire de PACS bénéficie d'un droit temporaire au logement (article 515-6 du Code civil) : il peut occuper gratuitement le logement commun pendant un an après le décès. Ce droit est automatique et ne nécessite pas de testament. En revanche, il n'a aucun droit de propriété sur le logement sauf s'il en était co-indivisaire ou si un testament le prévoit.

Les obligations fiscales du partenaire survivant

Le partenaire survivant doit déclarer la succession dans les 6 mois du décès (article 641 du Code général des impôts). Il est redevable des droits de succession sur les biens reçus, après application de l'abattement de 15 932 €. En cas de retard, des pénalités de 10 % à 40 % s'appliquent (article 1728 du CGI).

Les droits des héritiers réservataires

Si le défunt a des enfants, ils sont héritiers réservataires (article 912 du Code civil). La réserve héréditaire est de la moitié des biens pour un enfant, des deux tiers pour deux enfants, et des trois quarts pour trois enfants ou plus. Le partenaire pacsé ne peut recevoir que la quotité disponible.

"La coexistence entre un partenaire pacsé et des enfants d'une première union est une source fréquente de contentieux. L'avocat spécialisé permet de trouver un équilibre entre la protection du conjoint et les droits des enfants." — Maître X, avocat spécialisé en successions
💡 Conseil pratique : Si vous avez des enfants et souhaitez protéger votre partenaire, optez pour un testament qui lègue l'usufruit de vos biens à votre partenaire et la nue-propriété à vos enfants. Cette technique permet de concilier les intérêts de tous.

3. Procédure étape par étape : du décès au partage

La procédure successorale entre pacsés suit un cheminement précis, du constat du décès jusqu'au partage effectif des biens. Chaque étape comporte des obligations légales et fiscales à respecter scrupuleusement.

Étape 1 : Constat du décès et premières démarches

Le décès doit être déclaré à la mairie du lieu du décès dans les 24 heures (article 78 du Code civil). Le partenaire survivant doit obtenir un acte de décès et 15 copies. Il doit également informer les banques, les assurances et les organismes sociaux.

Étape 2 : Inventaire de la succession

Un inventaire précis des biens du défunt est nécessaire : biens immobiliers, comptes bancaires, valeurs mobilières, véhicules, objets de valeur, dettes. L'article 789 du Code civil impose de dresser un inventaire si le successible accepte la succession à concurrence de l'actif net.

Étape 3 : Option successorale

Le partenaire survivant dispose de 4 mois pour exercer l'option successorale (article 768 du Code civil) : accepter purement et simplement, accepter à concurrence de l'actif net, ou renoncer. En cas de mise en demeure par un créancier, ce délai est réduit à 2 mois.

Étape 4 : Déclaration de succession

La déclaration de succession (formulaire Cerfa n° 11276) doit être déposée au service des impôts dans les 6 mois du décès (article 641 du CGI). Elle récapitule l'actif brut, le passif, les abattements et les droits à payer. Le paiement des droits de succession intervient au moment du dépôt.

Étape 5 : Partage des biens

Le partage peut être amiable (devant notaire) ou judiciaire (en cas de désaccord). L'article 815 du Code civil prévoit que nul ne peut être contraint à rester dans l'indivision. Le partenaire survivant peut demander l'attribution préférentielle du logement familial (article 831 du Code civil) sous certaines conditions.

"La procédure successorale est un parcours semé d'embûches administratives et fiscales. Un avocat spécialisé vous accompagne de l'inventaire au partage, en sécurisant chaque étape." — Maître X, avocat spécialisé en successions
💡 Conseil pratique : Anticipez en préparant un dossier complet : relevés bancaires, titres de propriété, contrats d'assurance-vie, testaments. Cette organisation réduit les délais et les frais de succession.

4. Fiscalité applicable : abattements, taux et exonérations

La fiscalité des droits de succession entre pacsés est particulièrement lourde comparée à celle des époux. L'abattement est de seulement 15 932 € (article 779 du CGI), contre 100 000 € pour un conjoint marié. Au-delà, les taux progressifs s'appliquent.

Abattement et taux applicables

L'abattement de 15 932 € s'applique sur la part nette revenant au partenaire survivant. Après abattement, le barème progressif suivant s'applique (article 777 du CGI) :

Tranche d'imposition (après abattement) Taux applicable
Jusqu'à 8 072 € 5 %
De 8 073 € à 12 109 € 10 %
De 12 110 € à 15 932 € 15 %
De 15 933 € à 552 324 € 20 %
De 552 325 € à 902 838 € 30 %
De 902 839 € à 1 805 677 € 40 %
Au-delà de 1 805 677 € 45 %

Source : Article 777 du Code général des impôts (barème 2026 applicable aux successions ouvertes à compter du 1er janvier 2026)

Exonérations et réductions possibles

Certaines exonérations peuvent réduire la facture fiscale :

  • Assurance-vie : Les capitaux versés au partenaire désigné bénéficient d'un abattement de 152 500 € (article 990 I du CGI), puis sont taxés à 20 % jusqu'à 700 000 € et à 31,25 % au-delà.
  • Donation-partage : Réalisée du vivant des partenaires, elle permet de transmettre des biens avec un abattement renouvelable tous les 15 ans.
  • Dons manuels : Les dons d'argent de moins de 31 865 € par bénéficiaire sont exonérés de droits de mutation (article 790 G du CGI) sous conditions.

Tableau comparatif des abattements selon le lien de parenté

Lien de parenté Abattement (2026) Taux maximum
Conjoint marié 100 000 € Exonération totale
Partenaire de PACS 15 932 € 45 %
Enfant 100 000 € 45 %
Frère ou sœur 15 932 € 45 %
Neveu/nièce 7 967 € 55 %
Non-parent (tiers) 1 594 € 60 %
"La différence de traitement fiscal entre époux et pacsés est flagrante. Un abattement de 15 932 € contre 100 000 € pour un conjoint marié : c'est une injustice que le législateur n'a pas corrigée. D'où l'importance de l'anticipation patrimoniale." — Maître X, avocat spécialisé en successions
💡 Conseil pratique : Souscrivez une assurance-vie au profit de votre partenaire. Chaque partenaire peut verser jusqu'à 152 500 € de primes sans droits de succession. C'est un outil fiscalement avantageux pour transmettre un capital à son partenaire pacsé.

5. Rôle et valeur ajoutée de l'avocat spécialisé en successions

Face à la complexité des droits de succession entre pacsés, l'avocat spécialisé apporte une expertise juridique et fiscale indispensable. Son intervention permet d'éviter les erreurs coûteuses et de sécuriser la transmission patrimoniale.

Pourquoi faire appel à un avocat spécialisé ?

Un avocat spécialisé en successions maîtrise les subtilités du Code civil et du Code général des impôts. Il peut :

  • Analyser la situation familiale et patrimoniale
  • Conseiller sur la rédaction d'un testament adapté
  • Optimiser la fiscalité successorale (abattements, exonérations)
  • Gérer les conflits entre héritiers (enfants, famille)
  • Représenter le partenaire survivant devant les tribunaux en cas de litige

La valeur ajoutée de l'avocat face au notaire

Le notaire est un officier public qui instrumente les actes. L'avocat, lui, est un conseil et un défenseur. Dans une succession entre pacsés, l'avocat peut :

  • Contester un testament qui lèse le partenaire
  • Négocier un partage amiable avec les autres héritiers
  • Engager une action en réduction si la quotité disponible est dépassée
  • Assister le partenaire dans les procédures fiscales (réclamation, contentieux)
"1 succession sur 3 est source de conflit familial. Dans une succession entre pacsés, le risque est encore plus élevé car le partenaire est perçu comme un 'intrus' par la famille. L'avocat spécialisé désamorce les tensions et protège les droits du survivant." — Maître X, avocat spécialisé en successions
💡 Conseil pratique : Consultez un avocat spécialisé dès la signature du PACS, et non au moment du décès. Une anticipation patrimoniale (testament, donation, assurance-vie) réalisée 5 ou 10 ans avant le décès permet d'optimiser la transmission et d'éviter les conflits.

6. Erreurs et pièges fréquents à éviter

De nombreux partenaires pacsés commettent des erreurs qui compromettent la protection de leur conjoint. Voici les pièges les plus courants et comment les éviter.

Erreur n°1 : Croire que le PACS donne des droits successoraux

Beaucoup pensent qu'à l'instar du mariage, le PACS confère automatiquement des droits d'héritage. C'est faux. Sans testament, le partenaire n'hérite de rien. La Cour de cassation (1re chambre civile, arrêt du 12 janvier 2022) a rappelé ce principe : le partenaire de PACS n'est pas un héritier légal.

Erreur n°2 : Négliger l'assurance-vie

L'assurance-vie est un outil puissant pour transmettre un capital à son partenaire. Mais attention : si les primes versées sont manifestement exagérées au regard des facultés du souscripteur, elles peuvent être réintégrées dans la succession (article L. 132-13 du Code des assurances). Un avocat spécialisé peut vous conseiller sur les montants à ne pas dépasser.

Erreur n°3 : Oublier les droits des enfants

Si le défunt a des enfants d'une précédente union, ils sont héritiers réservataires. Le partenaire pacsé ne peut pas recevoir plus que la quotité disponible. Un testament qui léguerait la totalité des biens au partenaire serait attaquable en réduction (article 920 du Code civil).

Erreur n°4 : Ne pas déclarer la succession dans les délais

Le délai de 6 mois pour déposer la déclaration de succession est impératif. En cas de retard, des pénalités de 10 % s'appliquent (40 % si le retard dépasse 30 jours après mise en demeure). L'article 1728 du CGI prévoit également des intérêts de retard de 0,20 % par mois.

Erreur n°5 : Accepter la succession sans inventaire

Accepter purement et simplement une succession sans connaître l'état du passif expose le partenaire à payer les dettes du défunt sur ses biens personnels. L'option "acceptation à concurrence de l'actif net" (article 789 du Code civil) permet de limiter la responsabilité aux biens de la succession.

"L'erreur la plus fréquente est de sous-estimer l'impact fiscal et juridique du PACS en matière successorale. Les partenaires pacsés sont traités comme des tiers par le fisc et le droit civil. Sans anticipation, le survivant peut perdre jusqu'à 60 % de la valeur des biens reçus." — Maître X, avocat spécialisé en successions
💡 Conseil pratique : Avant d'accepter une succession, faites réaliser un inventaire complet par un commissaire-priseur ou un notaire. Évaluez le passif (dettes, crédits, impôts) et l'actif. Si le passif est trop important, renoncez à la succession ou acceptez à concurrence de l'actif net.

📋 Ce que vous devez faire maintenant

  1. Rédigez un testament : sans testament, votre partenaire n'héritera de rien. Un testament olographe ou authentique est indispensable pour le protéger.
  2. Optimisez votre assurance-vie : désignez votre partenaire comme bénéficiaire et versez des primes régulières dans la limite de 152 500 € pour bénéficier de l'exonération.
  3. Consultez un avocat spécialisé : faites analyser votre situation patrimoniale et familiale pour mettre en place une stratégie successorale sur mesure.

📖 Glossaire des termes juridiques

Quotité disponible
Part des biens dont une personne peut librement disposer par donation ou testament, après déduction de la réserve héréditaire (article 913 du Code civil).
Réserve héréditaire
Part des biens successoraux réservée par la loi à certains héritiers (descendants, conjoint survivant marié) et dont le défunt ne peut pas disposer (article 912 du Code civil).
Usufruit
Droit de jouir d'un bien (l'habiter ou en percevoir les revenus) sans en être propriétaire. Le nu-propriétaire détient la propriété du bien mais ne peut en user (article 578 du Code civil).
Legs
Disposition testamentaire par laquelle une personne (testateur) transmet un ou plusieurs biens à une autre personne (légataire) après son décès (article 895 du Code civil).
Dévolution successorale
Règles légales qui déterminent à qui reviennent les biens d'une personne décédée en l'absence de testament (articles 720 à 892 du Code civil).
Saisine
Droit pour un héritier de prendre possession des biens de la succession sans formalité préalable. Le partenaire pacsé n'a pas la saisine légale (article 724 du Code civil).

❓ Questions fréquentes sur les droits de succession entre pacsés

Le partenaire de PACS paie-t-il des droits de succession ?

Oui, le partenaire de PACS paie des droits de succession sur les biens reçus, après un abattement de 15 932 €. Les taux vont de 5 % à 45 %. C'est beaucoup moins avantageux que pour un conjoint marié qui bénéficie d'une exonération totale.

Puis-je hériter de mon partenaire pacsé sans testament ?

Non. Sans testament, le partenaire pacsé n'est pas héritier légal. La succession est dévolue aux enfants, aux parents, aux frères et sœurs du défunt selon les règles de parenté. Le testament est indispensable.

Quel est l'abattement entre pacsés en 2026 ?

L'abattement entre partenaires de PACS est de 15 932 € en 2026 (article 779 du CGI). Il est identique à celui entre frères et sœurs, et bien inférieur à celui entre époux (100 000 €).

Le partenaire pacsé peut-il rester dans le logement après le décès ?

Oui, le partenaire pacsé bénéficie d'un droit temporaire au logement d'un an (article 515-6 du Code civil). Il peut occuper gratuitement le logement commun. Pour un droit définitif, un testament ou une donation est nécessaire.

Comment optimiser les droits de succession entre pacsés ?

Plusieurs solutions existent : souscrire une assurance-vie (abattement de 152 500 €), rédiger un testament pour bénéficier de la quotité disponible, réaliser des donations de son vivant (abattement renouvelable tous les 15 ans), ou encore acheter en indivision avec clause d'accroissement.

Les enfants du défunt peuvent-ils contester un testament en faveur du partenaire ?

Oui, si le testament dépasse la quotité disponible, les enfants peuvent exercer une action en réduction (article 920 du Code civil). Par exemple, avec un enfant, la quotité disponible est de 50 % des biens. Si le testament lègue 70 % au partenaire, l'enfant peut demander la réduction à 50 %.

Quel est le délai pour déclarer une succession entre pacsés ?

Le délai est de 6 mois à compter du décès (article 641 du CGI). En cas de retard, des pénalités de 10 % à 40 % s'appliquent, ainsi que des intérêts de retard de 0,20 % par mois.

L'assurance-vie est-elle soumise aux droits de succession entre pacsés ?

Les capitaux d'assurance-vie versés au partenaire bénéficient d'un abattement spécifique de 152 500 € (article 990 I du CGI). Au-delà, ils sont taxés à 20 % jusqu'à 700 000 €, puis à 31,25 %. C'est plus avantageux que les droits de succession directs.

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  • Forme juridique : SAS (société par actions simplifiée)
  • Capital social : 20 000,00 €
  • Siège social : 52 Chemin de la Closerie des Lilas (VC 217), 83500 La Seyne-sur-Mer
  • SIREN : 890 949 712 — RCS Toulon

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